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Psychologue à Lausanne : comment travailler sa confiance en soi et sa performance mentale ?

Photo du rédacteur: julien bregger
julien bregger
18 août
3 min de lecture

Dernière mise à jour : 20 août


Tu peux être sportif, étudiant, artiste, musicien ou professionnel.

Tu peux savoir que tu as les compétences nécessaires et pourtant douter de toi au moment où cela compte vraiment.

« Est-ce que je vais y arriver ? »

« Et si je me rate ? »

« Je sais que je suis capable, mais pourquoi je n’ai pas confiance ? »

La confiance en soi est souvent présentée comme quelque chose qu’il faudrait simplement avoir. Dans la réalité, elle se construit, évolue et dépend de nombreux éléments.

Dans mon travail de psychologue à Lausanne, je cherche donc d’abord à comprendre comment fonctionne la confiance chez la personne, plutôt que de partir directement à la recherche d’une technique.




La confiance, ce n’est pas être certain de réussir

Avoir confiance ne signifie pas penser que tout va forcément bien se passer.

On peut avoir confiance en ses capacités et savoir qu’une compétition, un examen, une audition ou une présentation comporte une part d’incertitude.

La vraie question peut alors devenir :

« Est-ce que je peux faire confiance à mes capacités même lorsque je ne maîtrise pas le résultat ? »


Cette distinction est importante.

Chez certaines personnes, la confiance est relativement stable. Chez d’autres, elle dépend beaucoup du résultat : une victoire renforce fortement la confiance, tandis qu’une défaite la fait immédiatement chuter.

Dans ce cas, le travail peut consister à construire une confiance davantage basée sur les compétences et les expériences de maîtrise que sur le résultat obtenu.


Et si le problème n’était pas simplement un manque de confiance ?

C’est une question que je pose régulièrement.

Une personne peut dire :

« Je manque de confiance. »

Mais derrière cette phrase peuvent se trouver des mécanismes très différents.

Par exemple, un sportif peut faire une erreur, devenir très autocritique, perdre sa concentration, puis faire une nouvelle erreur. Cette succession peut finalement renforcer l'impression de manquer de confiance.

Dans d’autres situations, le problème peut être lié au perfectionnisme, à la peur de l’échec, à la comparaison ou à une confiance très dépendante des résultats.

C’est pourquoi je préfère comprendre ce qui se passe concrètement :

Quand la confiance est-elle présente ? Quand disparaît-elle ? De quoi dépend-elle ? Que se passe-t-il après une erreur ?

Les réponses à ces questions permettent de choisir un travail réellement adapté.


Construire sa confiance à partir de ce que l’on sait déjà faire

Nous avons naturellement tendance à retenir nos erreurs plus facilement que nos réussites.

Pourtant, les expériences de maîtrise constituent une source importante de confiance.

Une bonne décision prise sous pression.

Une progression technique.

Une compétition dans laquelle on a réussi à rester concentré.

Une erreur après laquelle on a réussi à revenir rapidement.

Une difficulté que l’on pensait auparavant impossible et que l’on a finalement surmontée.

Le journal de maîtrise permet justement de repérer régulièrement ces éléments. L’objectif n’est pas de devenir artificiellement positif, mais de développer une vision plus complète de ses compétences.

On peut également construire un journal des preuves de compétence : des situations concrètes qui montrent ce que l’on sait réellement faire, sur les plans technique, tactique, physique ou mental.


La question change alors :

« Est-ce que je suis suffisamment bon ? »

devient :

« Quelles preuves ai-je déjà que je suis capable de faire face à cette situation ? »

La confiance se travaille dans la réalité

Le travail sur la confiance ne consiste donc pas simplement à se répéter « je suis capable ».

Il peut passer par l'identification des réussites, le travail sur les erreurs, le dialogue intérieur, le perfectionnisme, les objectifs de processus ou encore l’imagerie de confiance.

L’imagerie peut notamment permettre de retrouver une expérience réelle de maîtrise, en se reconnectant aux sensations, pensées et comportements présents lorsque l’on était particulièrement performant.

Et selon la personne et son objectif, l’hypnose peut également être intégrée au travail pour faciliter l’accès à certaines ressources ou préparer une situation importante. Elle reste un outil parmi d’autres, choisi en fonction de la situation.

L’objectif final n’est pas de ne plus jamais douter.

C’est plutôt de pouvoir continuer à avancer, même lorsque le doute, la pression ou l’erreur sont présents.

La confiance devient alors moins fragile, plus autonome et davantage ancrée dans ce que l’on sait réellement faire.


C’est dans cette perspective que j’accompagne à Lausanne les sportifs, étudiants, artistes et professionnels qui souhaitent développer leur confiance et leur performance mentale.

 
 
 

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